Des investissement de 1 350 000 $ pour le développement du secteur agroalimentaire de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Québec, le 25 février 2014. – Le vice-premier ministre et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. François Gendron, a annoncé aujourd’hui qu’une entente spécifique de régionalisation a été conclue qui engage son propre ministère, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) et la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Le ministre a également confirmé l’entrée en vigueur du nouveau Programme de développement du secteur agroalimentaire de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine qui découle de cette entente et pour lequel les trois partenaires contribueront chacun à hauteur de 150 000 $ par année, pour un investissement total de 1 350 000 $.

Accompagné pour l’occasion du député de Gaspé et ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, M. Gaétan Lelièvre, du député de Bonaventure et adjoint parlementaire au ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, M. Sylvain Roy, du président de la Table de concertation bioalimentaire de la Gaspésie, M. Patrick Golliot, et du maire de New Richmond et représentant de la Conférence régionale des élus Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, M. Éric Dubé, M. François Gendron a tenu à souligner l’esprit de concertation qui a animé les partenaires du secteur agroalimentaire tout au long de la démarche qui a mené aux mesures annoncées aujourd’hui : « Je crois que nous pouvons être fiers de la vision commune qui se dégage de cette entente de régionalisation. D’ailleurs, les axes d’intervention que nous avons privilégiés font écho à ceux qui articulent la Politique de souveraineté alimentaire. Je suis donc très confiant que cela permettra aux acteurs du secteur agroalimentaire de se mobiliser et aussi d’engager l’ensemble de la région afin de relever les défis particuliers qui l’intéressent au plus haut point. » 

« On ne le répétera jamais assez, le secteur agroalimentaire gaspésien et madelinot est important pour le développement de notre belle région, non seulement en raison de sa contribution à l’économie régionale, mais aussi sur le plan de l’occupation dynamique du territoire et au chapitre de l’attractivité touristique. C’est pourquoi je me réjouis que la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine se dote d’outils qui stimuleront sans aucun doute la vitalité économique de nos entreprises bioalimentaires, et ce, dans une perspective de développement durable », a affirmé M. Gaétan Lelièvre.

« Je suis fier du bel esprit de concertation qui règne en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. C’est une grande force qui nous permet d’accomplir des choses extraordinaires et l’annonce d’aujourd’hui en est un bel exemple. Nous ne ménagerons pas les efforts pour aider nos entreprises agroalimentaires à se dépasser et à aller au bout de leurs ambitions », a ajouté M. Sylvain Roy.

Le Programme de développement du secteur agroalimentaire de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

Le Programme de développement du secteur agroalimentaire de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine s’inscrit dans la Stratégie d’intervention gouvernementale pour le développement de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine 2013-2018 qu’a dévoilée au mois de mai dernier la première ministre du Québec, Mme Pauline Marois. Il est issu du travail mené par la Table de concertation bioalimentaire de la Gaspésie et l’organisme Le bon goût frais des Îles de la Madeleine et qui a réuni, notamment, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, le MAMROT, la Conférence régionale des élus Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, La Financière agricole du Québec, la Fédération régionale de l’UPA et l’organisme Gaspésie Gourmande. Le Programmeest centré sur trois priorités d’action, à savoir : l’amélioration de la rentabilité et de la pérennité des entreprises, l’occupation dynamique du territoire et l’établissement de la relève.

Parmi les axes d’intervention privilégiés dans le Programme, notons la mise en œuvre d’initiatives collectives, le développement de la transformation alimentaire, le soutien de l’amélioration des sols, l’appui de l’établissement de la relève agricole, l’amélioration des compétences et le soutien des nouveaux modèles d’entreprise.

Rappelons que la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine en est à sa deuxième entente spécifique pour ce qui est du secteur agroalimentaire. De la première entente avait découlé le Programme régional de développement de l’agroalimentaire 2006-2010, qui comportait une enveloppe budgétaire d’un peu plus de 3 M$. Ce dernier programme a connu un vif succès : il a favorisé et appuyé la réalisation de 138 projets qui ont entraîné des investissements de 19,4 M$.

Donnez votre appui à Sylvain Roy